falling bitume crash

falling bitume crash
et voila comment finir une soirée!! :p
Me VS Bitume

# Posté le lundi 12 juin 2006 13:00

c'est-y pas beau!!

c'est-y pas beau!!
quel homme fort qui se soulève a la force des bras!! mdr bon je sais c'est a la portée de presque tout le monde.

# Posté le mardi 09 mai 2006 14:02

anniv noelie 1

anniv noelie 1
et voila une belle brochette

# Posté le mardi 09 mai 2006 13:58

fénéantise quand tu nous tient!!!

bon je tient a m'excusé pour l'avancée quasi inéxistante de mon histoire mais le manque d'idée et de temps freine un peu la sortie du prochain chapitre mais ne vous inquietez pas je finirais par y arriver. en attendant je vous salue tous et souhaite bonne chance à tout ceux qui ont des exams à la fin de l'année. a++

# Posté le mercredi 26 avril 2006 07:38

chapitre 1

Ainsi commence cette histoire, un matin douloureux l'esprit vague. Je me souvenais d'une lumière aveuglante mais ma tête était trop embrumée et le souvenir de ma veille n'apparaît que par petit flash. Je sens mon corps allongé dans un lit douiller et j'espère encore qu'il est le mien mais au fond de moi je sais que je ne suis pas chez moi. Après une longue hésitation je me décide enfin à ouvrir les yeux. Au bout de quelque seconde mes yeux s'habituent enfin à la lumière de la pièce et j'en profite pour étudier ce qui m'entour. Et j'en fus essoufflé, pour un étudiant en histoire comme moi cette pièce était une vraie caverne aux trésors. Une table de chevet disposée à coté du lit portait magnifiquement des reliures dorées, d'immenses tableaux de scènes de bataille recouvraient tous les murs de la pièce.
Je reste quelque secondes à les observer quand soudain …
"Je vois que tu t'est enfin réveillé!"
Durant quelques secondes je crois que mon cœur s'est arrêter de battre! C'était Eniella. Elle du lire le mélange de peur et de surprise sur mon visage car en me faisant un sourire éblouissant elle me dit:
"N'ai pas peur tu est en sécurité ici. Tu dois avoir faim, je t'ai rapporté de quoi te nourrir!"
Je décidais de ne pas lui répondre. Les souvenirs de la veille me revenaient peu à peu et avec ce mal de crâne la dernière chose dont j'avais envie c'était bien de parler à quelqu'un. Voyant que je refusais toutes conversations Eniella finis par me laisser. Bien que je m'étais refusé de toucher à la nourriture qu'elle m'avait apportée l'appel de la faim devenait de plus en plus forte. Si bien que je fini par m'approcher avec précaution du plateau posé sur la table de chevet.
Le plateau était entièrement en argent, et l'assiette et la cloche qui la recouvrait étaient tous les deux en or. Incroyable, on me traite comme un roi ici! Me dis-je en soulevant délicatement la cloche pour y voir apparaître mon petit déjeuné. Celui-ci se composait d'une demi douzaine de petites crêpes badigeonnées d'une confiture de baie dont l'odeur bien qu'alléchante me fus inconnue, un bol de café qui aguichait mes papilles et pour finir une belle orange bien mûre. Malgré tout ce repas fut très vite avalé. Toujours l'esprit torturé par de nombreuses questions je me tournais vers la fenêtre et restais sans voix devant ce paysage inconnue. Face à moi s'étendait une prairie d'herbe bleu et de fleurs rouge et jaune s'épanouissant sous un soleil orangé. Dans cette prairie on pouvait voir toute sorte d'animaux tout droits sortis des livres de fantaisie, des chevaux aillés, des cerfs aux bois doré. Où pouvais-je donc bien être? Ce monde n'est pas le mien! Pour la première fois de ma vie je me sentis totalement perdu, éloigné de tous mes repères, la solitude commença soudain à m'étouffer comme des mains se resserrant sur ma gorge. Surpris par cette pensée morbide je décidais de me reprendre en main et la sensation de détresse que j'avais ressentis quelque secondes plus tôt se transforma très vite en colère. Il fallait que je retrouve cette Eniella et que je lui dise de me ramener tout de suite chez moi. Je n'eu pas à chercher bien longtemps car à la seconde où je me levais de mon lit j'entendis frappé à la porte.



*


Sans que je puisse expliquer pourquoi, dès que Eniella rentra dans la pièce toute colère en moi disparue.
"Je vois que maintenant tu arrive à tenir debout!" Dit-elle d'un ton amusé. Ca en fut trop pour moi et je ne pus retenir mes questions:
"Où sommes nous? Pourquoi suis-je ici? Comment est-on arrivé ici?
- Je ne peux répondre à toutes tes questions pour l'instant mais je suis en mesure de te dire où tu te trouves. Tu es dans le palais de mon père, Reynaël, le roi des Rodins. Tu es sur ce que tu pensais être une cité perdu: Atlantide. Presque tout ce que l'on raconte sur nous dans ton monde n'est qu'issu de l'imagination des écrivains, mais une part de tout cela est vraie. Nous vivons dans une dimension parallèle à la votre et avons le pouvoir, grâce à une magie développée par notre peuple de nous déplacer à travers ces dimensions. Nous avons pus ainsi étudier un grand nombre de civilisations mais la votre est de loin la plus intéressante. Vous avez des capacités intellectuelles surprenantes mais vous ne l'utilisez que dans le but de semer la destruction."
Autant d'informations en si peu de temps me fis tourner la tête. Voyant mon malaise Eniella me proposa une visite guider du palais pour me changer les idées. J'acceptais sans hésitation ne comprenant pas pourquoi je me sentais en parfaite sécurité auprès d'elle.
Elle me fit visité l'intégralité du palais, je m'attardais dans la bibliothèque: de forme ovale, la pièce était bordé de portes à chaque extrémités. Les étagères de livres étaient disposées de tel sorte à former un labyrinthe entres chaque portes. J'eu l'image d'un architecte alcoolique faisant les plans de cette bibliothèque ce qui m'arracha un sourire.
Mais la pièce la plus impressionnante fut de loin la salle de réception. Si vaste qu'on aurais pu y accueillir 2000 personnes, elle était recouverte d'un dôme en verre donnant la vision d'un ciel bleu la journée et d'une nuée d'étoile la nuit. De ce dôme pendait un immense lustre serti de cristaux rouges. Au bout de la pièce, sur une estrade siégeait un trône en bois sculpté recouvert de feuille d'or.
Je n'eu que très peu de temps pour admirer cette vision car un raclement de gorge dans notre dos nous obligeas à nous retourné, Eniella et moi. Un homme – la première personne que je voyais, mis à part Eniella, depuis mon arrivé ici – se tenait face à nous. Il portait un uniforme jaune et noir sur lequel on pouvait y voir le symbole d'un lion à deux têtes, une sorte de matraque noire veinée de bleu pendait à son ceinturon. Je devinais que c'était un garde. Après un bref salut il se tourna vers moi et me dis d'un ton solennel:
" Phil Treblin, au nom de notre roi et de tous le peuple d'Atlantide je vous souhaite la bienvenue dans ce palais. Mon seigneur aimerait que vous le rejoigniez dès que possible dans la salle de réunion. Puis sur un ton plus décontracté. Je pense que dame Eniella se feras un plaisir de vous y accompagner!"
Sans attendre de réponse il se retourna et partis à grandes enjambés dans le couloir. Je me tournais vers Eniella "Pourquoi ton père voudrait-il me voir?" Elle évita mon regard sans répondre. Encore une question à laquelle elle refuse de me répondre! Elle me guida jusqu'à la salle de réunion, nous avions fait le trajet sans un mot, puis elle me quitta devant la porte.
Je restais un moment devant la porte, hésitant. Que pouvait-il bien me vouloir? Rassemblant tout mon courage je poussait la porte de la salle.

# Posté le jeudi 23 mars 2006 13:48